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		<title>FNECS - Positions</title>
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			<title>FNECS - Positions</title>
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		<lastBuildDate>Wed, 23 Mar 2011 09:56:00 +0100</lastBuildDate>
		
		
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			<title>Prêt à porter et travail de nuit</title>
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			<description>QUAND LE DIRECTEUR REGIONAL DU TRAVAIL SE SOUMET AUX INTERETS D’UNE GRANDE ENTREPRISE DE...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>QUAND LE DIRECTEUR REGIONAL DU TRAVAIL SE SOUMET AUX INTERETS D’UNE GRANDE ENTREPRISE DE PRET-A-PORTER, LES SALARIES SONT OBLIGES DE BOSSER LA NUIT !</b>
Récemment, une grande enseigne de prêt-à-porter a demandé à l’inspection du travail, pour son magasin des Champs Elysées, l’autorisation d’affecter des salariés à une équipe de nuit pour ouvrir ce magasin jusqu’à minuit, puis l’approvisionner, équiper les vêtements d’antivols et les ranger, le tout jusqu’à 6 heures du matin. 
Le Code du travail impose que le recours au travail de nuit doit être exceptionnel et «&nbsp;<i>justifié par la nécessité d'assurer la continuité de l'activité économique ou des services d'utilité sociale</i>&nbsp;».
<b>La demande de dérogation a donc été refusée par l’inspection du travail.</b>
L’enseigne a contesté ce refus devant le directeur régional du travail d’Île-de-France (DIRECCTE, directeur régional des entreprises, de la consommation, de la concurrence, du travail et de l'emploi)… qui s’est empressé de faire suite à la demande patronale en annulant la décision de l’inspection du travail et en autorisant le travail de nuit&nbsp;: en effet, selon lui, «&nbsp;<i>le magasin est situé dans une zone classée en zone touristique d’affluence exceptionnelle, dans laquelle de nombreux commerces sont ouverts le soir, et que la clientèle est pour une large part composée de touristes de passage dont les achats ne peuvent être reportés</i>&nbsp;», ce qui «&nbsp;<i>motive donc une ouverture à la clientèle jusqu’à minuit</i>&nbsp;»&nbsp;!
Résultat&nbsp;: l’enseigne est autorisée à faire travailler des salariés toute la nuit pour maintenir le magasin ouvert jusqu’à minuit et faire bénéficier à la clientèle de rayonnages bien achalandés et rangés dès l'ouverture le matin... pour vendre le top ou la chemise à la mode, identiquement disponible aux quatre coins du globe !
En quoi la vente de fringues relève-t-il d’une utilité sociale impérieuse imposant le travail de nuit à des centaines de salariés&nbsp;?! En quoi l’ouverture au public jusqu’à minuit et les tâches internes au magasin répond-elle à la nécessité d’assurer la continuité de l’activité économique&nbsp;?
<b>Mais le DIRECCTE n'a manifestement que faire des critères légaux.</b> Sans trop d’embarras, il étend au travail de nuit les critères (l’affluence exceptionnelle, les exigences de la clientèle) qui servent à fonder d’éventuelles dérogations… au repos dominical, et reprend tel quel l’argument de l’enseigne revendiquant, au nom de la concurrence, le droit de s’aligner sur les autres magasins des Champs Elysées qui ouvrent pour la plupart illégalement la nuit. Cette décision du DIRECCTE, par sa motivation, aboutit de fait à «&nbsp;légaliser&nbsp;» l’ouverture de nuit à la clientèle de ces magasins.
Qui plus est, l’enseigne en question dispose d’une implantation internationale et sur le territoire français dans tous les centres villes, permettant tout à fait aux «&nbsp;<i>touristes de passage</i>&nbsp;» de reporter leurs achats en journée...
<b>Pour ces commerces, l’exigence de continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale s’étend à l’objectif de faire plus de profits par l’allongement des horaires d’ouverture à la clientèle, et ce avec l’appui bienveillant du directeur régional des entreprises&nbsp;!</b>
<b>Le travail de nuit s’étend, le secteur du commerce en première ligne</b>
Malgré l’exigence d’un recours exceptionnel au travail de nuit imposé par la loi de 2001, celui-ci a plus que doublé en 20 ans. La régression sociale s’accentue pour tout le monde&nbsp;: davantage d’hommes et de femmes travaillent la nuit. En1991, 18,7% des hommes travaillaient habituellement ou occasionnellement la nuit et 5,8% des femmes&nbsp;; en 2009, 21,4% et 9%, soit 3,5 millions de salariés&nbsp; –dont 1 million de femmes, ce nombre ayant doublé en 20 ans. 18% des salariés travaillent la nuit ou le week-end de manière habituelle, et 69% des hommes et 81% des femmes qui travaillent le dimanche travaillent d’ailleurs aussi la nuit…
Loin de rester cantonné aux secteurs d’utilité sociale (hôpitaux, pompiers…) ou aux secteurs devant fonctionner en continu pour des impératifs techniques, le travail de nuit s’étend dans des secteurs où sa nécessité n’existe pas, par exemple dans les commerces.
Cela a commencé par les ouvertures en nocturne une fois par semaine, puis l’ouverture de certains commerces, notamment alimentaires, tous les jours jusqu’à 22 heures, puis jusqu’à minuit. Et maintenant, pour certains magasins, on en est au fonctionnement 24 heures sur 24, 7 jours sur 7&nbsp;!
L’inspection du travail, face à ces dérives, a donc relevé par procès-verbaux ces infractions&nbsp;: sans succès au niveau du suivi judiciaire (classements sans suite ou pas de nouvelles, mais jamais de condamnations).
Le ministère du travail précisait lui-même dans une note de 2008 que l’«&nbsp;<i>exigence de continuité de l’activité économique</i>&nbsp;» permettant le recours au travail de nuit ne pouvait s’appliquer aux activités commerciales. Mais manifestement, les temps changent. Comme l’illustre cette affaire, la mise en place récente, dans le cadre de la réforme de l'Etat, de «&nbsp;directions régionales des entreprises&nbsp;» (DIRECCTE), guichet unique en direction des entreprises avec pour objectif premier de préserver leur compétitivité, a des conséquences pour l’ensemble des salariés.
L’instauration du volontariat et de contreparties (financières ou sous forme de repos) pour les salariés est une garantie largement fictive : sans même prendre en compte la pression de l’employeur, beaucoup de salariés se résolvent à être volontaires pour tenter d’augmenter un peu des salaires très bas, la plupart du temps calés sur le SMIC.
Pourtant, le travail de nuit, en plus de désorganiser la vie sociale et familiale des salariés, présente de graves risques pour leur santé&nbsp;: troubles du sommeil, troubles digestifs… Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), au travers d’études épidémiologiques, reconnaît les effets cancérogènes du travail de nuit. Lutter contre le cancer est sans aucun doute une priorité de santé publique, mais on ne va quand même pas pour autant arrêter de vendre et ranger des vêtements la nuit…
Le Conseil économique et social, dans un rapport de 2010, préconise d'ailleurs une définition légale du recours au travail de nuit plus restrictive, afin de mettre un terme à son explosion. 
En pleine réforme des retraites, en plein débat sur la pénibilité de certains travaux, dont fait partie le travail de nuit, face au report de l’âge légal de départ en retraite et à l’allongement de la durée de cotisations, autoriser le recours au travail de nuit constitue une vraie provocation.
<b>Entre la loi du profit maximum et la santé des salariés, le DIRECCTE d’Île-de-France a manifestement fait son choix&nbsp;!</b>
Selon nos informations, d'autres enseignes vont être amenées à solliciter des dérogations au travail de nuit : elles devront rencontrer l'opposition résolue des salariés pour la défense de leurs droits élémentaires.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 23 Mar 2011 09:56:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Agirc/Arrco et AGFF</title>
			<link>http://www.fnecs-cfecgc.org/</link>
			<description>   Danièle  Karniewicz, secrétaire nationale chargée du secteur protection sociale,  vous...</description>
			<content:encoded><![CDATA[&nbsp; &nbsp;Danièle  Karniewicz, secrétaire nationale chargée du secteur protection sociale,  vous prie de bien vouloir prendre connaissance du message suivant&nbsp;:
&nbsp; &nbsp;Les  négociations AGIRC /&nbsp;&nbsp;ARRCO vont débuter Le 25 novembre prochain.  L’accord actuel du 23 mars 2009 arrive à échéance le 31 décembre 2010.  En conséquence, il est fort probable que le temps de négociation soit  insuffisant d'ici fin 2010 pour parvenir à un nouvel accord. De plus il  est nécessaire de pouvoir donner de la visibilité aux personnes qui  souhaitent prendre leur retraite à compter du 01/01/2011. 
&nbsp; &nbsp;Il  semble donc incontournable de proroger l'accord et notamment le  dispositif AGFF* &nbsp;pour quelques mois, vraisemblablement jusqu'à la fin  du 1er trimestre 2011.
&nbsp; &nbsp;Nous vous tiendrons bien évidemment régulièrement informé de l’évolution des discussions. 
* <i>L'AGFF assure le financement entre l'âge légal du régime de base et l'âge de 65 ans des retraites complémentaires.</i>]]></content:encoded>
			<category>A la une</category>
			<category>Actualité sociale</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 12:30:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Retraite : Une réforme bancale</title>
			<link>http://www.fnecs-cfecgc.org/</link>
			<description>Le plan de réforme des retraites pour un retour à l’équilibre en 2018, présenté par Éric Woerth...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le plan de réforme des retraites pour un retour à l’équilibre en 2018, présenté par Éric Woerth repose beaucoup sur l’allongement des carrières… encore faudrait-il que l’emploi soit au rendez-vous et qu’il soit exercé dans de bonnes conditions ! La CFE-CGC demande, une nouvelle fois au patronat, l’ouverture d’une négociation pour améliorer la qualité de vie au travail.<br />Le volet recettes, pourtant essentiel à la pérennité du système, est notoirement insuffisant : la CFE-CGC demande que la tranche d’impôt qui impacte les plus hauts revenus soit portée à 43 % et non limitée à 41, ainsi qu’une taxation plus lourde des retraites chapeaux et stock-options.<br />La politique salariale n’est pas suffisamment dynamisée : la CFE-CGC réclame un barème de sanctions pour les entreprises qui ne mettent pas en œuvre des mesures salariales pour réduire l’écart injuste entre les hommes et les femmes. Idem pour les établissements qui n’ont pas de taux d’emploi des plus de 55 ans en relation avec une pyramide des âges équilibrée.<br />De plus, le gouvernement reste sourd à l’implication des étudiants dans notre économie : il refuse de prendre en compte les années d’études au travers des périodes passées en entreprise durant leur formation initiale.<br />Quant aux efforts demandés aux fonctionnaires, par l’augmentation de leur taux de cotisation, ils ne seront acceptables qu’à la condition d’une amélioration de leur régime de retraite additionnel.<br />Cette réforme des retraites ne sera réellement efficace que si elle est accompagnée d’une réforme de la fiscalité dans sa globalité : il s’agit de faire face au vieillissement de la population, donc de financer l’ensemble de notre protection sociale (retraite, maladie, famille, dépendance…).<br />Ce sont ces revendications que la CFE-CGC redira à Éric Woerth dans les prochaines heures, en l’exhortant à faire évoluer le projet du gouvernement pour une réforme dynamique, juste et aux efforts équilibrés.
<br />Le service communication CFE-CGC<br /><br />]]></content:encoded>
			<category>A la une</category>
			<category>Actualité sociale</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 12:01:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Retraite : Document d’orientation du Gouvernement</title>
			<link>http://www.fnecs-cfecgc.org/</link>
			<description>
     La CFE-CGC et les salariés ne sont ni dupes ni naïfs : maintenir un niveau de pension...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify"></p>
<hr>  <br />   La CFE-CGC et les salariés ne sont ni dupes ni naïfs&nbsp;: maintenir un niveau de pension décent pour les retraités ne peut se garantir qu’à la condition de jouer à la fois sur les recettes de financement et sur la durée d’activité.<p></p> <p>&nbsp;</p> <p>Dans sa posture politique, le gouvernement ne pourra pas éternellement tourner le dos à une diversification des recettes pour financer la retraite des Français.</p> <p>&nbsp;</p> <p>La CFE-CGC ne cesse de le répéter&nbsp;: ne toucher à rien au système actuel, c’est conduire les retraités sur la voie de la paupérisation&nbsp;; ne toucher qu’à l’accessoire même symbolique, telle que la taxation des hauts revenus et du capital, c’est repousser vainement les échéances.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Le comité directeur de la CFE-CGC, réuni ce jour, en appelle au bon sens du président de la République, du gouvernement et du ministre du Travail pour l’instauration d’une «&nbsp;garantie retraite&nbsp;» fondée sur des recettes fiables et une logique d’âge de départ cohérente avec le cursus des carrières professionnelles de notre époque (formations longues, durée de vie,…).</p> <p>&nbsp;</p> <p>La CFE-CGC demande que soient examinés sans dogmatisme les curseurs que représentent l’élargissement de l’assiette de cotisations, l’âge de départ à la retraite, l’emploi des seniors, les conditions de travail, les années d’étude, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, les exonérations de charges des entreprises, la fiscalité des hauts revenus, la cotisation sociale sur la consommation…</p> <p>&nbsp;</p> <p>La concertation n’est pas terminée&nbsp;: les chances d’un consensus existent et a CFE-CGC préfère laisser une ultime chance aux propositions et au bon sens du gouvernement. <b></b></p> <p> <br /><b>La CFE-CGC</b><b> choisit la voie du dialogue constructif et ne s’associe pas aux manifestations et aux grèves préventives, du 27 mai prochain. </b></p> <p>&nbsp;</p> <p>Elle saura, le moment venu, choisir le mode d’action qui mobilisera les salariés en cas de menace concrète sur l’avenir des retraites qui est l’un des socles de notre pacte social et de notre cohésion.</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Le service Communication</p>  ]]></content:encoded>
			<category>A la une</category>
			<category>Actualité sociale</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 19 May 2010 23:28:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Retraites de La Poste</title>
			<link>http://www.fnecs-cfecgc.org/</link>
			<description>Une polémique a suscité de nombreux échanges sur le net à propos du   transfert de la charge des...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Une polémique a suscité de nombreux échanges sur le net à propos du   transfert de la charge des retraites des salariés de La Poste sur le   régime des salariés du privé. Danièle Karniewicz, Secrétaire confédérale   et Présidente de la CNAV, fait le point sur les attaques injustifiées   que certaines organisation ont tenté de mener contre la CFE-CGC.

<hr><br /> <p>L’ouverture du secteur d’activité de La Poste à la concurrence d’ici le 1er janvier 2011, en application d’une directive communautaire, conduit à une nouvelle évolution juridique de La Poste, notamment à la transformation de La Poste à compter du 1er mars 2010 en une société anonyme dénommée La Poste conformément à la Loi n° 2010-123 du 9 février 2010.<br />Cette Loi prévoit le rattachement des corps de fonctionnaires de La Poste à la société anonyme La Poste, en conservant leur statut et les garanties d’emploi et de retraite qui y sont associées.<br />Elle permet également à La Poste d’employer des agents contractuels sous le régime des conventions collectives.<br />Seuls les agents contractuels sont concernés par le transfert de la gestion de la retraite complémentaire de l’IRCANTEC à l’AGIRC-ARRCO selon des règles et conditions à définir.<br /> <br />Rappel du poids du dossier La Poste au sein de l’IRCANTEC<br />Total IRCANTEC (2008)<br />Allocations : 1,75 Md€<br />Cotisations : 2,14 Md€<br />Excédent technique : 0,45 Md€<br />Rapport de charges : 80%<br />Cotisants : 2,63 millions<br />Allocataires : 1,77 millions<br />La Poste à l’IRCANTEC (2007)<br />Allocations : 0,05 Md€<br />Cotisations : 0,15 Md€<br />Excédent technique : 0,10 Md€<br />Rapport de charges : 30%<br />Cotisants : 160 000 contractuels, soit environ 110 000 CDI plus environ 50 000 cotisants en contrat à durée déterminée représentant 8 500 « équivalents temps plein ».<br /> <br />En 2008, La Poste comptait environ 150 000 fonctionnaires relevant du régime de la fonction publique.<br />Les objectifs spécifiques du Gouvernement sur ce dossier IRCANTEC sont les suivants :<br />Neutraliser les effets du changement de statut pour les salariés de La Poste,<br />Ne pas dégrader la situation financière de La Poste,<br />Ne pas fragiliser l’IRCANTEC,<br />Respecter les principes de partage de compétences entre les régimes.<br />Présentés ainsi et en lecture rapide, ces objectifs peuvent paraître servir les intérêts de l’IRCANTEC sans tenir compte de ceux de l’AGIRC-ARRCO ! Ceci est à l’origine de l’intox et des fausses accusations portées par « Sauvegarde Retraites » contre les partenaires sociaux.<br />C’est oublier cependant le principe de neutralité financière acté dans la loi de financement de la sécurité sociale en décembre 2005 dans le contexte d’adossement du régime spécial des IEG (Industries électriques et gazières) à la CNAV et à l’AGIRC-ARRCO. Ce principe acté dans l’article 79 de la loi du 19 décembre 2005 réaffirme la neutralité financière pour les ressortissants des régimes d’accueil.<br />Ce principe a été acté en 2005 après une bataille ferme menée par les partenaires sociaux et alors que la CFE-CGC était à la tête de l’AGIRC, des IEG, et de la CNAV. Que ceux qui nous accusent à tort « de faire le jeu de l’IRCANTEC sous prétexte d’en assurer actuellement la présidence » prennent au moins la peine de respecter l’histoire ; l’histoire qui a démontré notre exigence et notre détermination pour la défense de l’intérêt général et des salariés du privé dans les opérations d’adossement, notamment celle des IEG.<br />Concernant le dossier de La Poste, les partenaires sociaux des régimes AGIRC-ARRCO souhaitent rechercher une solution dans le cadre d’une convention à conclure avec les partenaires sociaux du régime de l’IRCANTEC. L’objectif est de respecter les droits des ressortissants des régimes AGIRC-ARRCO et donc de ne pas déséquilibrer la situation financière de ceux-ci.<br />Différents scénarii sont à l’étude et notamment celui consistant à affilier à l’AGIRC-ARRCO les seuls salariés nouvellement embauchés par La Poste.<br />Ainsi les cotisants « du stock » appelé « groupe fermé La Poste » (composé des agents contractuels ayant acquis des droits à l’IRCANTEC jusqu’à la transformation de La Poste en société anonyme) restent à la charge de l’IRCANTEC. Les contractuels de La Poste embauchés à compter du 1er mars 2010 sont affiliés à l’AGIRC-ARRCO.<br />Dans ce cadre d’affiliation à l’AGIRC-ARRCO des seuls salariés nouvellement embauchés, il revient à l’IRCANTEC de supporter la charge d’un « groupe fermé » de cotisants, l’amenant à rechercher une compensation financière. Dans ce contexte, les partenaires sociaux AGIRC-ARRCO ont clairement déclaré qu’il ne pouvait être demandé aux ressortissants des régimes AGIRC-ARRCO d’assurer le maintien à l’équilibre actuel de l’IRCANTEC si cela devait se traduire par une détérioration de leur propre équilibre.<br />De même, ne peut être retenu tout scénario qui ferait supporter aux régimes AGIRC- ARRCO une compensation avec un calcul de charges déterminé sur la base du rendement de l’IRCANTEC, plus élevé que celui des régimes AGIRC-ARRCO.<br />A ce stade, une convention signée entre l’AGIRC-ARRCO et l’IRCANTEC doit organiser les transferts financiers rendus nécessaires par la création d’un « groupe fermé » en tenant compte des charges et des recettes respectives.<br />Bien entendu, l’accord sera difficile à trouver et c’est la raison pour laquelle l’adhésion de La Poste à des institutions AGIRC-ARRCO ne peut intervenir au 1er mars 2010, mais courant 2010 (« dans les 6 mois suivant la signature de la convention financière et au plus tard au 31 décembre 2010 » selon l’article 11 de la Loi).<br />Les partenaires sociaux, soucieux de l’équilibre des régimes qu’ils gèrent et des droits des ressortissants de ceux-ci, exigent que les transferts financiers entre les différents régimes de retraite concernés fassent l’objet d’un accord au niveau des partenaires en charge de ces régimes.<br /><br />Dans cet esprit, les partenaires sociaux ne peuvent accepter le deuxième alinéa de l’article 11 de la Loi du 9 février 2010 qui prévoit que, « à défaut de signature au 30 juin 2010 d’une convention entre l’AGIRC-ARRCO et l’IRCANTEC, un décret en Conseil d’Etat organise les transferts financiers entre ces organismes ».<br />Les partenaires de l’AGIRC-ARRCO ont marqué fortement leur désaccord par rapport à cette disposition auprès de l’Assemblée Nationale et des ministres, Eric WOERTH et Xavier DARCOS.<br />Rappelons que lors de la discussion au Parlement des conditions d’adossement des IEG à la CNAV et à l’AGIRC-ARRCO, seules les conventions financières entre régimes ont été visées. Les partenaires sociaux en charge des régimes avaient trouvé un accord et signé des conventions. C’est clairement cette obligation de conventions entre partenaires sociaux qui a permis de respecter les intérêts des ressortissants des deux régimes et, en particulier, les intérêts des ressortissants de l’AGIRC-ARRCO.<br />De tout temps, la CFE-CGC exige avec fermeté la neutralité des opérations d’adossement en ce sens qu’elles ne doivent pas coûter une seul euro au régime d’accueil des salariés du privé. Nous avons toujours défendu ces principes avec energie et détermination, nous continuerons à le faire dans le cas de La Poste.<br />Le respect de nos positions doit passer par la signature d’une convention. Si le Gouvernement tentait de passer outre nous ne manquerions pas d’alerter les Français et de réagir de façon virulente pour nous y opposer.<br /><br />Danièle KARNIEWICZ</p><p><br />Secrétaire Nationale Pôle Protection Sociale<br /><br /><br />Glossaire : IEG : Industries Electriques et Gazières</p>         ]]></content:encoded>
			<category>Actualité sociale</category>
			<category>A la une</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 09:22:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Journée du 23 mars 2010</title>
			<link>http://www.fnecs-cfecgc.org/</link>
			<description>Intersyndicale
Le temps des propositions
 
La CFE-CGC ne participera pas à la manifestation...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><b>Intersyndicale</b></h3>
<h3><b>Le temps des propositions</b></h3>
<h5>&nbsp;</h5>
<div>La CFE-CGC ne participera pas à la manifestation interprofessionnelle du 23 mars 2010 pour deux raisons :
<h5>&nbsp;</h5>
<h5></h5>
<h5></h5></div>
• Parce que suite au sommet social du 15 février, le président de la République a annoncé une méthode et un calendrier assoupli concernant les retraites. 
Ainsi, nous nous appuyons bien sur une proposition de texte du gouvernement pour septembre et non sur un passage en session extraordinaire devant le Parlement en juillet. La concertation sur le dossier des retraites démarrera après la remise du rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) vers le 14 avril. Donc à ce stade, la CFE-CGC n’a pas de raisons pour descendre dans la rue&nbsp;: nous sommes encore dans une phase de propositions et de contre-propositions.
<h5>&nbsp;</h5>
• Parce que le mot d’ordre de l’intersyndicale est trop vaste puisqu’il couvre l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat, les conditions de travail, les politiques publiques et les retraites. 
Dans un contexte de crise économique et sociale sans précédent, la CFE-CGC entend agir au service de l’ensemble des salariés du privé comme du public dans chaque entreprise ou administration. 
Nous devons trouver des solutions au plus proche du terrain avec l’ensemble des acteurs&nbsp;: c’est tout l’objet, pour le moment, d’une concertation et non d’une contestation.
<h6>&nbsp;</h6>
<h5></h5>
<h5></h5>
<h5></h5>
Le service communication CFE-CGC]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 20:48:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Négociations sur l'emploi des seniors</title>
			<link>http://www.fnecs-cfecgc.org/</link>
			<description>                La loi...</description>
			<content:encoded><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La loi 2008-1330 sur le financement de la Sécurité Sociale comporte un volet sur l'amélioration de l'emploi des seniors. Le dispositif incite les partenaires sociaux à négocier des mesures concrètes à mettre en place dès janvier 2010. Pour les entreprises de plus de 300 salariés, il y a obligation de négocier un accord dans l'entreprise ou à défaut d'accord de présenter un plan d'action sur le déploiement des mesures envisagées. 
<div class="indent"><div class="indent">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A défaut d'accord, ou si le plan d'action est jugé insuffisant, il y aura à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2010 une taxe de 1% de la masse salariale, cette taxe étant destinée à alimenter la caisse de retraite de la Sécurité Sociale (CNAV). Les entreprises entre 50 et 300 salariés peuvent être exonérée de cette taxe si un accord est conclu au niveau de la branche professionnelle à laquelle elles sont rattachées. </div></div>
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les représentants CFE-CGC sont donc appelés, tant en branche qu'en entreprise, à négocier sur les mesures en faveur de l'emploi des seniors. Si comme dans d'autres domaines, obligation de négocier ne signifie obligation d'aboutir, du coté des entreprises il y a de fortes pressions pour obtenir la signature d'un accord afin de s'exonérer du paiement de la taxe de 1% de la masse salariale, ceci bien évidemment au moindre coût, voire sans coût du tout. Il est donc recommandé aux négociateurs de ne pas perdre de vue l'enjeu d'un tel accord et de veiller à ne pas signer de chèque en blanc, c'est-à-dire mettre en face d'une substantielle économie pour les entreprises des déclarations de bonnes intentions, aussi louables soient-elles, mais sans réel engagement financier en contrepartie. Sur ce sujet plus que jamais, la précipitation est mauvaise conseillère, et si l'on peut comprendre aisément l'impatience des entreprises et des représentants patronaux, un accord signé en janvier serait en fait assez peu pénalisant (la taxe est payable mensuellement) mais peut-être plus favorable aux salariés.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 14:31:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Courte majorité</title>
			<link>http://www.fnecs-cfecgc.org/</link>
			<description>
  Je pense que politiquement, tous les arguments ont eu le temps d’être exposés et connus de...</description>
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&nbsp; Je pense que politiquement, tous les arguments ont eu le temps d’être exposés et connus de tous…<br />&nbsp; Économiquement (caractère non extensible du pouvoir d’achat), socialement, sociétalement, familialement, les arguments contre le travail du dimanche sont nombreux et même le Préambule de la proposition de loi semble en accord avec la nécessité de réaffirmer le « principe du repos dominical »…. Seulement, il s’agit ici d’une simple déclaration d’intention car, une fois ce principe réaffirmé en introduction, les exceptions contenues dans le texte de la Loi lui-même ne peuvent que faire craindre une banalisation du travail dominical.<br />&nbsp; Pour schématiser, en effet, la loi prévoit deux régimes de dérogation au repos dominical :<br />&#1048774;les PUCE (zones urbaines de plus d’1 million d’habitants)<br />&#1048774;les zones touristiques<br />&nbsp; Le premier souci est donc celui du périmètre dans lesquels le travail dominical sera autorisé : autant les PUCE sont bornées (en gros, seuls Paris, Marseille et Lille sont concernées), autant la définition de la zone touristique est beaucoup plus large. Toute commune a vocation a devenir une zone touristique en tant que telle : ville d’art et de patrimoine, station touristique..etc… Ainsi, l’exemple de Gonesse (Usine Center) qui s’est vu qualifier de zone touristique du fait de sa proximité avec Roissy (… !!!).<br />&nbsp; Cela a d’autant plus d’importance que les sécurités apportées aux salariés n’ont rien à voir entre les PUCE et les zones touristiques. En effet, autant l’ouverture dans les PUCE sera soumise à accord collectif, et au respect d’une compensation d’au moins 100%, du volontariat des salariés, autant l’ouverture dans les zones touristiques peut se faire sans que ces compensations et sécurité soient acquises… Or, comme nous l’avons vu plus haut, le périmètre de ces zones touristiques est large. Derrière l’écran de fumée des PUCE sécurisées, se cache en réalité une dérèglementation complète motivée étrangement par le fait que les touristes étrangers ne comprennent pas de voir les magasins fermés le dimanche…et alors ? Quand je voyage en Angleterre et que les magasins ferment à 18h là où j’ai l’habitude qu’ils ferment à 20h en France, je ne me sens pas gêné en tant que touriste. Visiter un pays c’est aussi comprendre ses traditions, son rythme de vie. La fermeture dominicale fait partie de la tradition française, et c’est cette tradition que les touristes viennent chercher en visitant notre pays, pas le fait de pouvoir aller faire du shopping 7 jours sur 7.<br />&nbsp; De plus, il faut souligner que dans beaucoup d’autres pays, il y a des fermetures « traditionnelles » ou « sociales ». Ainsi, en Belgique, si les magasins proches de la frontière sont ouverts le dimanche, c’est aussi parce qu’ils ferment à 17 heures en semaine…Il ya une compensation horaire sur la semaine, absente en France en cas d’ouverture dominicale car les salariés du commerce subisse déjà de nombreuses contraintes liées à l’extension des amplitudes d’ouverture : nocturnes, etc… Les autres pays qui autorisent l’ouverture dominicale ont tous fixé des règles spécifiques :<br />&#1048774; Soit le commerçant qui ouvre le dimanche doit par ailleurs fermer 1 ou 2 autres jours de la semaine (ex : Belgique)<br />&#1048774;Soit les horaires du reste de la semaine sont limités en terme d’amplitude (dimanche mais pas de nocturnes) : Allemagne, Italie, Pays Bas.<br />&nbsp; Dans ces conditions, la proposition de loi Mallié suggère d’importer la banalisation du travail du dimanche mais sans remettre en cause, ni règlementer les amplitudes horaires par ailleurs importantes. Il y a donc un réel déséquilibre car l’enjeu (l’ancrage social du dimanche, le risque de contagion aux autres secteurs, la banalisation du travail dominical) et la déréglementation contenue (concurrence meurtrière) dépasse largement l’hypothétique voire improbable bénéfice économique de la mesure.<br />&nbsp; Le Parlement a entre ses mains non seulement la vie de millions de salariés mais également un acquis centenaire…surtout il a la responsabilité de ne pas créer 3 France le dimanche. Une France qui travaille volontairement, une France qui travaille contrainte, une France qui ne travaille pas.]]></content:encoded>
			<category>Positions</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 15:09:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>travail du dimanche, un examen sans tabous ? Chiche ! </title>
			<link>http://www.fnecs-cfecgc.org/</link>
			<description>En déplacement dans les Ardennes afin d’y présenter le 3ème volet de son plan « anti-crise », le...</description>
			<content:encoded><![CDATA[En déplacement dans les Ardennes afin d’y présenter le 3ème volet de son plan « anti-crise », le président Nicolas Sarkozy a demandé aux parlementaires de se saisir &quot;maintenant&quot; et &quot;sans tabous&quot; d’une proposition de loi sur le travail dominical… 
Une nouvelle fois, il apparaît que c’est à travers une énième salve de dérèglementation sociale que l’exécutif pense avoir trouvé sa solution aux problèmes économiques actuels (assouplissement des règles du CDD et remise en cause du repos dominical) et à la situation délicate des salariés français. 
Alors puisqu’il faut évoquer le sujet sans tabous, la CFE CGC Commerce et Services affirme que : 
* Economiquement, le pouvoir d’achat du consommateur n’étant pas extensible, le chiffre d’affaires réalisé le dimanche ne le sera pas un autre jour, il s’agit d’un déplacement mécanique. A titre de diversification de l’offre commerciale, le travail dominical entraîne une désorganisation du travail que seules les entreprises les plus grandes peuvent assumer (au détriment du commerce indépendant).
* &nbsp;Du point de vue sociétal, il convient sans tabous de signaler que le travail du dimanche n’ira pas sans : une absence parentale accentuée, la contamination inévitable des autres secteurs d’activité de services (garde d’enfants, secteur bancaire…), le délitement de la vie associative et du bénévolat (clubs de sport par exemple) et une atteinte aux secteurs des loisirs et de la culture.
* Socialement, le volontariat est une pure illusion. Au vu de la situation de l’emploi et des conditions salariales des branches du commerce de détail, le salarié/candidat sera obligé d’accepter, quelque en soit le coût au niveau de sa vie personnelle, de travailler le dimanche si demande lui en est faite. <br />Enfin, lier le travail du dimanche à l’amélioration du pouvoir d’achat des salariés concernés est un formidable aveu d’échec quant à l’état salarial déplorable du secteur puisqu’il s’agit d’admettre que ce n’est qu’en renonçant à des périodes de repos et de vie familiale que le salarié du commerce pourra décemment être rémunéré.&nbsp; 
<br />Sans préjuger du résultat final des travaux parlementaires, nous ne pouvons que rappeler que le salariat du commerce attend d’autres mesures, notamment liées à l’urgence d’amélioration des salaires de base du secteur… Sans tabous, pouvons-nous rappeler que certaines grilles de salaires minima du commerce de détail datent de 2000 et sont encore exprimées en francs ?


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			<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 14:06:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Travail du dimanche : vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage…</title>
			<link>http://www.fnecs-cfecgc.org/</link>
			<description>Une nouvelle fois, la remise en cause du principe de repos dominical et la probable menace d’une...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Une nouvelle fois, la remise en cause du principe de repos dominical et la probable menace d’une réforme des règles régissant le travail du dimanche se sont invitées dans les colonnes de l’actualité économique et sociale. 
Au programme : le Ministre Xavier BERTRAND en déplacement à THIAIS, vantant le volontariat, la meilleure rémunération, tout cela sur fond de sondages favorables à l’ouverture dominicale. 
Les raisons de l’opposition de la CFE CGC Commerce à l’ouverture dominicale sont constantes et autant sociales qu’économiques, tant il apparaît clairement que le chiffre d’affaires d’un magasin ne progresse pas, sur l’année, en fonction de ses heures d’ouverture mais en fonction du pouvoir d’achat des consommateurs…tant il apparaît également que la libéralisation profitera aux chaînes succursalistes et enseignes nationales et nuira au commerce indépendant. 
Au-delà des justifications sociétales, économiques, quid de la situation des salariés du commerce qui se voient proposer/imposer tantôt des nocturnes, tantôt des opérations « soldes », tantôt un travail les jours fériés, le dimanche et qui ne peuvent compter que sur des primes, par essence variables et précaires, afin d’obtenir un salaire acceptable. 
Dans cette optique, il est à relever un aveu d’impuissance terrible de la part du Ministre du Travail qui, en demandant à ce que le travail dominical soit mieux payé, admet que pour pouvoir obtenir un salaire décent dans le commerce, la seule solution est d’accepter une dégradation de ses conditions d’emploi, une flexibilité d’horaire accrue, de travailler la nuit, le dimanche et au final de mettre ainsi à mal sa vie personnelle et familiale. 
Cette nouvelle sortie du Ministre Xavier BERTRAND (et du secrétaire d’Etat Luc CHATEL) ne manque pas de poser question : <br />- Face à la faiblesse des rémunérations dans ce secteur, quelle est la valeur réelle du soi-disant volontariat ? <br />- Comment traduire autrement que par le terme « résignation », l’évolution à la hausse du pourcentage de salariés se disant prêts à travailler le dimanche ?&nbsp; <br />- Une fois le dimanche devenu un jour travaillé comme les autres, qu’est-ce qui justifiera les salaires doublés, les primes pour ouverture exceptionnelle etc? <br />- Comment concilier vie personnelle et professionnelle quand l’indigence de votre salaire de base vous impose d’accepter des plannings plus rémunérateurs mais aussi plus destructeurs?
La CFE CGC Commerce et Services regrette qu’une fois de plus la situation salariale du secteur soit exploitée et que l’illusion d’un intérêt général soit ainsi agitée. Si consensus il existe, il est plus simple à trouver et malheureusement plus consistant : les salaires de base sont trop faibles au regard des contraintes subies en terme d’horaires et de conditions de travail…

<div class="indent"><div class="indent"><div class="indent">René ROCHE</div></div></div>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 17 Oct 2008 11:11:00 +0200</pubDate>
			
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